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Le rôle du manager dans la motivation de ses équipes

Mar 29, 17 Le rôle du manager dans la motivation de ses équipes

Il peut être un chef d’entreprise, un responsable de groupe, un chargé de projet ou même un entraineur avec ses joueurs, être le manager nécessite un énorme travail pour motiver de façon continue son ou ses équipes. Pour le cas d’un gérant de société, ceci nécessite un reflex au quotidien pour pouvoir être à l’écoute de ses employés et en mesure de répondre à leurs besoins pour éviter leur nonchalance au travail. Pour le manager, chargé essentiellement par la définition des grandes stratégies de son entreprise, la motivation du personnel émane des taches opérationnelles qu’elles peuvent influencer ses missions stratégiques de base.

Pour cerner la nature de cette mission, nous nous penchons sur le cas de plusieurs entrepreneurs français, à l’instar de la directrice générale du groupe Acteon, la femme d’affaires connue pour sa capacité à pousser les ingénieurs de son entreprise au maximum de leur potentiel pour réaliser des avancées technologiques irréprochables.

Développement un esprit d’équipe au tour de la marque

Chaque entreprise a des objectifs à atteindre, des objectifs qui peuvent créer des tensions et du stress au quotidien chez les dirigeants comme les employés. Le manager doit diffuser une énergie positive au sein de ses équipes afin qu’elles adhèrent à la marque de l’entreprise et se sentent travailler chez eux. Il a l’obligation de booster ses collaborateurs au tour d’une ambition forte qui rassemble tout le monde. C’est comme ça qu’on cultive un esprit d’équipe constructif.

S’il est chargé par la gestion des grandes décisions de l’entreprise, le manager doit aussi intervenir au quotidien auprès de son personnel. C’est un travail de communication et de motivation. Le gestionnaire doit expliquer les orientations de la société, faire participer les employés dans la prise de décision et faire passer des messages de façon régulière en utilisant des médias souples et différents.

Stimuler n’est pas motiver

Certains managers d’entreprise ont tendance à confondre la stimulation de leurs employés avec leur motivation. En effet, chaque concept a sa propre définition. Si la stimulation se rapporte essentiellement aux tâches opérationnelles comme stimuler ses ingénieurs pour atteindre une certaine qualité du produit, la motivation révèle d’une décision stratégique de l’entreprise. Le bon manager doit combiner les deux. Souvent responsable de la définition des grandes orientations d’Acteon, le PDG trouve que « être corporate, c’est également définir le cadre de fonctionnement des opérationnels ». Motiver ses équipes est donc une opération à long terme qui nécessite la mise en place de toute une stratégie dans l’intérêt des employés et la société.

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Carrière dans la justice : le métier de l’administrateur judiciaire

Mar 08, 17 Carrière dans la justice : le métier de l’administrateur judiciaire

Vous êtes du milieu de la justice ? Vous faites des études en droits ? Vous cherchez à vous spécialiser dans un domaine précis ? L’administration judiciaire ne vous dit rien ? Alors, voici un petit zoom sur le métier de l’administrateur judiciaire, ses responsabilités, ses missions et les compétences requises pour l’exercer.

Qu’est-ce qu’un administrateur judiciaire ?

Vous avez certainement entendu parler de Philippe Jeannerot, l’un des plus connus des administrateurs judiciaires de France. Techniquement, il s’agit d’un auxiliaire de justice mandaté par un tribunal de commerce. Il intervient dans le cas où une entreprise fait objet d’une procédure de redressement judiciaire ou de sauvegarde.

Ses missions consistent à assister, dans un premier temps, les dirigeants de l’entreprise en difficulté dans la prise de décision favorable au maintien de ses activités. Toutefois, selon la gravité de la situation, l’administrateur peut prendre la place des dirigeants et agir seul afin de trouver des solutions qui assurent la sauvegarde de l’entité.

Ainsi, l’administrateur judiciaire agit comme un mandataire ou conciliateur de l’entreprise en difficulté dans le but de la prévenir contre l’endettement et le risque de liquidation. Il doit avoir la relance de ses activités comme objectif principal en étant un médiateur, voire négociateur, entre l’entreprise et ses principaux partenaires (fournisseurs, clients, banques, créanciers, l’Etat, etc.).

Le diagnostic de l’entreprise

Pour exercer son travail convenablement, l’administrateur judiciaire procède d’abord à un diagnostic de la santé économique et sociale de l’entreprise : il doit analyser les faiblesses et causes des difficultés, puis proposer soit un plan de continuation, soit un plan de cession des activités. Son pouvoir de décision peut s’étendre également si les dirigeants de l’entreprise sont absents.

Après la phase du diagnostic et l’identification des solutions adéquates, le gestionnaire judiciaire doit représenter l’entité devant le tribunal de commerce dans une audience publique ou devant la chambre de conseil.

Ce qu’il faut avoir pour devenir administrateur judiciaire

Le métier d’administration judiciaire sort du cadre de la simple formation académique ou professionnelle. En effet, mise à part le diplôme en droit, économie ou gestion et celui de la comptabilité qu’il faut les avoir – avec un examen d’accès au stage professionnel -, l’administrateur judiciaire devra avoir des qualités dans la communication. Il doit se montrer tacite et diplomatique pour réussir les différentes négociations qu’il va mener, comme le fait Philippe Jeannerot pour le compte de son cabinet Philippe Jeannerot & Associés, et posséder da la rigueur et de l’éthique nécessaire pour être à la hauteur de la responsabilité où il décidera du sort des entreprises à sa charge.

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Assurance et Big Data : Allianz en avance grace à son Allianz Conduite connectee

Fév 23, 17 Assurance et Big Data : Allianz en avance grace à son Allianz Conduite connectee

Ce n’est plus une exception où une grande nouveauté. En effet, l’assurance se modernise et parie sur le Big Data pour s’adapter aux exigences des clients. FIliassur, Axa, Allianz et plusieurs autres compagnies d’assurances investissent d’ores et déjà dans la collecte et la gestion des données et les résultats sont pour l’instant motivants. D’ailleurs, l’assureur Allianz compte déjà des avancées dans ce domaine grâce à son application Allianz Conduite connectée. Décryptage.

Nous sommes entres dans une phase d’industrialisation

Ça fait déjà un an et demi qu’Allianz a lancé son application destinée pour les automobilistes. Nomée « Allianz Conduite connectée », l’application permet aux conducteurs d’ajuster leurs tarifs d’assurance au mode de conduite qu’ils adaptent. A l’aide d’un boitier TomTom placé sous le volant, le conducteur aura accès à des informations sur l’intensité du freinage, les prises d’angles dans les virages, les accélérations, la vitesse, etc. Ces données permettront ensuite de déterminer la prime annuelle de l’assurance qui va toujours en baisse, estimée de 15% en moyenne jusqu’à maintenant.

A ce jour, elle compte 20000 contrats signés en France avec un rythme de 500 nouvelles souscriptions par semaine. La compagnie d’assurances réalise d’importantes avancées dans la maitrise des données également, la discipline de l’avenir dans ce secteur, pour avoir plus de possibilités de personnaliser les contrats en fonction des volontés des souscripteurs. « Nous sommes entrés dans une phase d’industrialisation » pense la directrice digital de la marque pour la France, Delphine Asseraf.

Tout le monde trouve son compte

Par le biais de son application, Allianz génère non seulement la satisfaction des clients, mais elle assurera des gains également. En effet, le cabinet Deloitte estime que les contrats d’assurance connectée des véhicules généreront plus de 15 milliards d’euros à l’horizon 2020 en Europe ce qui est égal à 17% du marché et les premiers assureurs à avoir instaurer cette offre, dont Allianz, gagneront une prime.

A travers l’application elle-même, Allianz France a pu relever les données sur 61 millions de kilomètres parcourus jusqu’à mi-novembre 2016, ce qui lui laisse largement en avance sur les autres concurrents. L’assureur compte sur cet outil pour mieux ajuster ses tarifications et attirer ainsi plus de clients.

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Une application antigaspi, illumine les smartphones des sensibles de la protection de l’environnement

Jan 26, 17 Une application antigaspi, illumine les smartphones des sensibles de la protection de l’environnement

Les déchets alimentaires deviennent une source de gaspillage et de revenus pour des autres. Ayant pour principal but de limiter le gaspillage de la nourriture, l’application Too Good To Go (TGTG), qui signifie trop bon pour être jeté est une bonne initiative qui sert à ventre les invendus des commerçants à petit prix.

Comme son nom l’indique, cette application mobile disponible pour sur Android et App Store sert à limiter le gaspillage alimentaire et à valoriser la nourriture qui pourrait terminer à la poubelle.

Inventée par une jeune ingénieure passionnée par l’entrepreneuriat social et sensibles à la protection de l’environnement et en collaboration avec plusieurs groupes d’alimentation collective notamment Elior Group dirigé par Cyril Capliez.

Mise en ligne depuis quelques mois, TGTG compte déjà plus de 300 collaborateurs, des centaines de repas vendus tous les jours et une vingtaine de millions de repas élaborés depuis sa création.

Présente sur Paris, Nantes, Lille et bientôt à Nice, cette application anti-gaspille ne cesse d’attirer de nouveaux adeptes et de sensibiliser les consommateurs sensibles à ce sujet.

« Nous trouvons que cette application vient en complément de la stratégie que nous fixons et des campagnes de sensibilisons qu’on a déjà mis en place. Voulant toujours soutenir et encourager au mieux ce genre d’initiative, nous ne pouvons que collaborer avec les fondateurs de Too Good To Go. » Déclare Cyril Capliez, le responsable de la stratégie et du développement du groupe Elior.

Manger bon, sain et a petit prix grace à TGTG

En plus de ses avantages environnementaux, TGTG est une solution incontournable qui permet à ses utilisateurs de profiter d’une réduction de 60% sur tout plat cuisiné et de savourer un repas de qualité à un prix défiant toute concurrence.

Désormais, les restaurateurs de renom, les traiteurs, les restaurants et les food trucks…et tous les adhérents à cette application suggèrent une sélection de repas à des prix bien étudiés et s’engagent à éliminer le gaspillage alimentaire.

Côté utilisateur, les personnes inscrites sur cette application sont tout à fait au courant de ce qu’ils vont acheter et de la composition de leur repas. Les consommateurs inscrits à TGTG peuvent récupérer sur place leurs nourritures dans leur sac et des Tupperware.

Une large palette de recette est servie chaque jour par TGTG : pains, burgers, salades, viennoiseries, desserts, sushis….

Action contre la faim soutient TGTG

Cerise sur le gâteau, après quelques semaines de son lancement, l’application Too Good To Go a signé un accord avec Action contre la Faim dans le but de consacrer les bénéfices de TGTG pour des fins multiples dédiées à cette association.

 

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Investir à l’hôtellerie, tentant, mais risqué

Jan 07, 17 Investir à l’hôtellerie, tentant, mais risqué

 

Pour les adeptes des sports d’hier et les initiés du domaine de l’hôtellerie comme beaucoup d’hommes d’affaires français à savoir Stéphane Courbit, posséder un établissement de charme à la montagne tient du rêve. Dès qu’ils saisissent une opportunité, ils se lancent tout schuss.

Avec la solution proposée par Censi-Bouvard, tout investisseur peut bénéficier d’une réduction d’impôt de 11 % durant 9 ans et d’un remboursement de la TVA en achetant un logement dans une résidence de tourisme.

Pour l’entrepreneur de renom, Stephane Courbit investir à Courchevel (Savoie) s’avère « une excellente affaire ». Passionné depuis toujours par l’hôtellerie de luxe et les sports d’hiver, je voulais allier ces deux rêves et implanter des résidences étoilées accueillant les touristes de tout âge et provenance » précise-t-il.

Investissements à risques dans les hôtels

Le secteur de l’hôtellerie et de loisir en France, n’est pas à l’abri de la crise économique, et comme dans les autres secteurs, ses investisseurs inspectent avec vigilance les risques et cherchent à trouver des solutions fiables.

Acquérir un hôtel de luxe à la montagne et bénéficier d’un rendement garanti, c’est un pari gagnant à condition d’en mesurer les contreparties, souvent contraignantes.

Le secteur de l’hôtellerie n’est pas à l’abri de déconvenues dans un contexte économique difficile. A ce sujet, l’ingénieur patrimonial Andy Bussaglia, déclare que le secteur de l’hôtellerie en France est relatif au ralentissement de l’activité économique et à la perte de pouvoir d’achat des classes moyennes.

Les risques liés au secteur de l’hôtellerie

Lors du lancement d’un établissement hôtelier, un investisseur est amené à prendre en considération les différents risques. Nombreuses sont les menaces liées à ce secteur. En général, les risques économiques liés au secteur hôtelier sont plus élevés durant les premières années d’exploitation.

Nombreuses sont les menaces qui peuvent occuper l’investisseur potentiel : les risques courants comme les crises économiques, les guerres, les épidémies…, les risques géopolitiques, les menaces environnementales, risques socioculturelles, l’influence de l’instabilité politique…autant de causes qui empêchent le développement du tourisme en France.

Aujourd’hui, l’intelligence d’un investisseur dans l’hôtellerie réside dans son optimisation des marges et des revenus. En effet, il s’agit d’estimer les coûts essentiels et de marger suffisamment pour rentabiliser au mieux l’investissement tout en veillant sur la qualité de ses services. Par ailleurs, le marché de l’hôtellerie est aussi un marché en pleine mutation. C’est bel et bien un marché liquide et dynamique.

 

 

 

 

 

 

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Au Maroc, meme les hammams adoptent l’orientation ecologique

Nov 19, 16 Au Maroc, meme les hammams adoptent l’orientation ecologique

 

Dans le Maroc, comme dans la plupart des pays arabes, la tradition du hammam n’a pas changé. Enfants, adultes, vieux, hommes ou femmes, tout le monde va au hammam et personne ne peut sous-estimer la place de ce lieu dans la vie sociale des marocains. Mais, si on est conscient de leur place dans la société, on devra l’être aussi pour leurs damages à l’environnement. Ce constat amer a poussé de courageuses initiatives à proposer des idées pour de nouveaux hammams écologiques.

La question environnementale est d’ailleurs d’actualité au Maroc avec l’engagement du Roi Mohamed VI, du gouvernement et des conseillers comme Mounir Majidi, secrétaire particulier du Roi, dans le développement de projets et stratégies de protection de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.

4 millions de tonnes de CO2 par an 

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L’utilisation « normale » des fonctions du hammam se répercute d’une manière dévastatrice sur l’environnement. En effet, l’échauffement de ce lieu nécessite de bruler une tonne de bois par jour. Cette activité nécessite alors d’abattre des milliers d’arbres ce qui nuit massivement aux forets marocaines et à la verdure. L’utilisation des hammams est parmi les principales sources d’émissions de milliers de tonnes de CO2 par an : si on compte les quelques 100000 hammams se trouvant dans le Royaume, on capitalise la consommation de 3 millions de tonnes de bois et l’émission de 4 millions de tonnes de CO2 par an.

Le concept solution : le hammam durable 

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Ce gaspillage d’énergie et de ressources naturelles ne peut pas durer, car les marocains en souffrent davantage, même sans s’en rendre compte.  Dernièrement, une nouvelle initiative a vu le jour au Maroc : les hammams durables. Lancée par Mehdi Khaldoun, propriétaire de plusieurs hammams traditionnels à Marrakech, et Mickael Benhaim, son ami ingénieur, le nouveau concept consiste tout simplement à convertir les vieux fours à bois en chaufferies modernes en utilisant des combustibles plus écolos.

Le projet a trouvé l’appui de l’Agence française de développement (AFD) qui l’a subventionné à hauteur d’un million d’euros. Techniquement, les nouvelles chaudières modernes utiliseront les résidus biologiques comme les coques d’amande ou les noyaux d’olives pour s’alimenter au lieu du bois. En termes d’économies, la nouvelle technique permettra un gain énergétique de 70% sur la facture de la consommation énergétique, autre que le fait de réduire les émissions du CO2 nocives à l’environnement.

Dans la marge de l’organisation de la COP 22 à Marrakech, le Maroc dépense et s’investi dans la sensibilisation de sa population à l’importance de la lutte contre le réchauffement climatique. Des projets appuyés par le Roi Mohamed VI et son bras droit dans la décision, sont entrain de voir le jour, mais de telles initiatives individuelles renforcent la conscience citoyenne marocaine et font agrandir ce rêve national d’avoir un Maroc vert dans le futur proche.

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