Steve Hackett – Till We Have Faces…
Par Melo, le 1 octobre 2006 | Style: Rock FM - Année de sortie: 1984

“Recorded in Rio with local musicians this fuses Hackett’s electrifying rock qualities with the atmosphere of the Brazilian Carnival.” C’est apr├Îs la lecture de cette aguichante annonce au dos de la pochette que commence l’├⌐coute de cet opus dat├⌐ de l’├⌐poque Highly Strung. Le tir a t’il ├⌐t├⌐ corrig├⌐ depuis?
“What’s My Name”, premier titre semble faire comprendre que oui. D├⌐routant, d├⌐concertant, d├⌐rangeant…le morceau est b├óti sur un ensemble de percussions et rythmes Sud-Am├⌐ricains. Le m├⌐lange progressif /Carnaval est in├⌐dit et r├⌐├⌐lement jouissif.
Un morceau de bravoure qui aurait pu augurer du meilleur pour la suite. Malheureusement, et malgr├⌐ des ├⌐coutes pouss├⌐es, force est de constater que cet album s’enfonce compl├Îtement dans la facilit├⌐ qui ent├óchait le pr├⌐c├⌐dent cru. “The Rio Connection” est sans int├⌐r├¬t, comme la plupart des titres de l’album.
Pire encore, ├ la diff├⌐rence de Highly Strung , les m├⌐lodies ne sont pas attachantes et ne donnent pas envie de poursuivre davantage l’├⌐coute. “Matilda Smith Williams Home For The Aged” est aussi longuinette et poussive que son nom et est une repompe totale de Camino Royale. Hackett est-il tellement en manque d’inspiration qu’il s’auto-plagie?
Alors que reste -il pour sauver les meubles? Quelques morceaux ├⌐coutables : un “The Gulf” jouant la carte de la mont├⌐e en puissance, et un “Stadium of the Damned” essayant de se la jouer planant. La production est correcte par rapport aux pr├⌐c├⌐dents opus mais ce n’est toujours pas ├¯a. Cela est donc bien maigre…
Pourquoi chroniquer plus longtemps un album vide de ccharmes comme d’int├⌐r├¬t? Monsieur Hackett dont le taleent a illumin├⌐ bien des soir├⌐es de nostalgiques de Genesis, voici le supr├¬me affront que de nous infliger ce disque !
L’incompr├⌐hension est totale, surtout apr├Îs un morceau d’une puissance telle que “What’s My Name”. Hackett essaye d’exp├Îrimenter et pond un album horrible, sans doute l’un de ses pires. Trois morceaux corrects sur onze, en ├⌐tant fort g├⌐n├⌐reux c’est mince, tr├Îs mince…
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Le 1 octobre 2006 à 10:35
Dommage qu’un tel album soit r├ót├⌐ car j’ai toujours trouv├⌐ la pochette somptueuse, le genre de pochette qui me ferait acheter l’album sans en conna├«tre le contenu… Merci pour la chronique
Le 1 octobre 2006 à 12:13
Note qu’il y a quelques morceaux g├⌐niaux (le premier et le dernier notamment) mais la production gache tout