The Doors – The Doors
Par Anaon, le 6 octobre 2006 | Style: Pop 60's - Année de sortie: 1967

Le premier album d’un autre groupe qui deviendra tr├Îs vite l├⌐gendaire: The Doors. Nous sommes en 1967 et avec ce premier album, le po├Îte rocker Jim Morrison et ses acolytes bousculent un peu les mentalit├⌐s et les provocations diverses de Jim Morrison font vite parler du groupe. Ouvrir d’autres portes de la perception (Si vous avez vu le film, vous comprendrez, puisque c’est en fait l’origine du nom du groupe), c’est un peu l’objectif de Jim Morrison, proposer quelque chose de diff├⌐rent. Ainsi, l’album d├⌐bute avec le tr├Îs connu “Break On Through”, rageur et incitant ├ passer de l’autre c├┤t├⌐. Le charisme vocal de Jim Morrison est d├⌐j├ tr├Îs perceptible, et l’on devine m├¬me le charisme sc├⌐nique du chanteur. Le groupe alterne entre morceaux musicalement plus l├⌐gers comme “Soul Kitchen”, “Twentieth Century Fox”, l’enivrant “Alabama Song (Whisky Bar)” ou “I Looked At You” et morceaux plus profonds comme le sublime “The Crystal Ship” ou m├¬me plus bluesy avec “Back Door Man” voire aussi psych├⌐/planant avec “End Of The Night” et toujours cette voix sublime et prenante de Jim Morrison.
La particularit├⌐ du groupe r├⌐side aussi dans le fait qu’il n’y ait pas de bassiste, ce qui est plut├┤t rare dans un groupe de rock. Ainsi, l’importance de l’orgue de Ray Manzarek est ├⌐vidente et c’est un musicien de talent que l’on d├⌐couvre sur ce premier disque. Preuve en est sur un autre morceau cl├⌐ de l’album “Light My Fire”, long de 7 minutes, ├ l’orgue hammond omnipr├⌐sent sur une rythmique subtile de John Densmore sur lequel Ray Manzarek n’h├⌐site pas ├ livrer un long solo, relay├⌐ par la guitare de Robby Krieger. Un pur r├⌐gal!
Apr├Îs un “Take It As It Comes” tr├Îs entra├«nant, l’album se termine sur l’une des perles absolues du groupe, ├ savoir “The End”. Un titre mythique qui fait parti des titres les plus ambitieux du groupe, ne serait-ce que par la dur├⌐e, pr├Îs de 12 minutes, mais aussi et surtout ├ travers l’univers unique de ce morceau. Un arp├Îge de guitare dissonant relativement simple mais tr├Îs planant, une batterie l├⌐g├Îre, la voix ├⌐nigmatique de Morrison qui livre sa po├⌐sie noire et perturb├⌐e avec talent, tout contribue ├ l’ambiance malsaine si particuli├Îre de ce titre. Et l’├⌐volution progressive de la musique qui suit le chant qui se veut de plus en plus th├⌐├ótral, et parfois m├¬me simplement narratif, un brin de provocation (Le th├Îme d’Oedipe ├⌐voqu├⌐ de fa├¯on explicite) jusqu’au d├⌐nouement final, rapide, ├⌐tourdissant et chaotique jusqu’au retour apais├⌐ de l’introduction et un “This Is The End” ultime… Magistral!
Bref, nul besoin d’en rajouter, vous aurez devin├⌐ que ce premier album est un coup de ma├«tre, consid├⌐r├⌐ par beaucoup comme l’un des meilleurs si ce n’est le meilleur. Si vous ne connaissez pas encore ce groupe culte, ├⌐vitez la case “best of” un peu frustrante et essayez ce premier album, vous aurez entre les oreilles une des perles du groupe.




Le 5 janvier 2007 à 11:19
Un excellent disque, mais pas le meilleur du groupe (“L.A. Woman”) ni mon pr├⌐f├⌐r├⌐ (“The soft parade”). Cependant, excellent, mais trois titres (“I looked at you”, “End of the night”, “Take it as it comes”, plac├⌐s ├ la suite) sont vraiment moyens et dat├⌐s. Mais courts, ouf…
Le 14 décembre 2007 à 13:27
album mythique, peut ├¬tre le meilleur, “the end” ma toujour fait pleur├⌐, elle se fond a merveille au paysage de francis ford copolla et de son “apocalypse now” lorsque la jungle est bombard├⌐ de napalm, a d├⌐couvrir absolument !!!
Le 9 avril 2008 à 20:24
Ah The Doors… C’est certainement le premier album de rock psychad├⌐lique/60’s que j’ai retourn├⌐ dans tous les sens ! Combien de fois je me suis pass├⌐ en boucle “Light My Fire” que ce soit en soir├⌐e ou pour mon simple plaisir ! Un petit bijou ├ faire d├⌐couvrir et ├ red├⌐couvrir encore et encore !