WordPress database error: [You have an error in your SQL syntax; check the manual that corresponds to your MySQL server version for the right syntax to use near '' at line 1]
SELECT rating_username, rating_rating, rating_ip FROM wp_ratings WHERE rating_postid =

King Crimson – Larks’ Tongues In Aspic

Par Anaon, le 4 octobre 2006 | Style: Rock progressif Vintage - Année de sortie: 1973

  
King Crimson - Larks' Tongues In Aspic

La discographie de King Crimson n’est pas facile d’acc├Îs, c’est le moins que l’on puisse dire. Evid├⌐mment, on peut naturellement s’orienter vers le premier album, In The Court Of The Crimson King, culte ├ bien des ├⌐gards, ├ l’image de la pochette elle-m├¬me tr├Îs connue. Pour le reste, il est bien difficile de s’y retrouver dans cette discographie labyrinthique, se frayer un chemin dans les m├⌐andres de la musique du roi cramoisi, et ce dernier ne fait que compliquer les choses ├ travers une multitude de changements de personnel.

Avec Larks’ Tongues In Aspic, on red├⌐couvre la formation. Robert Fripp repart ├ z├⌐ro et c’est avec plaisir qu’on retrouve notamment un certain Bill Bruford qui n’aura pas h├⌐sit├⌐ longtemps ├ quitter Yes pour retrouver Monsieur Fripp.

Mais alors qu’en est-il de ce nouvel opus? Encore une belle occasion de se perdre dans le labyrinthe du roi? Oui sans aucun doute. Les 13 minutes du premier “Larks’ Tongues In Aspic” sont l├ pour le prouver : Introducion myst├⌐rieuse, riffs lourds de Robert Fripp, particuli├Îrement d├⌐cha├«n├⌐s, rythmiques d├⌐brid├⌐es “made in Bruford”, un solo de violon sorti de nulle part et plut├┤t intriguant, bref, un titre qui rassure quant ├ la nouvelle formule du groupe.

Suit “Book Of Saturday”, un titre plus pos├⌐, qui d├⌐voile la voix chaleureuse de John Wetton, une belle petite pi├Îce d’une m├⌐lancolie subtile. Toujours dans la douceur avec “Exiles” et l’├⌐lectricit├⌐ d├⌐jant├⌐e revient avec “Easy Money”, alternant entre passages furieux et atmosph├⌐riques. Puis resurgissent quelques minutes d’exp├⌐rimentations avec l’introduction de “The Talking Drum”, et les percussions de Jamie Muir qui suit la basse redondante de John Wetton, un air de violon myst├⌐rieux et la magie op├Îre en douceur, pour un final strident et insoutenable. Ce n’est que pour mieux encha├«ner sur la deuxi├Îme partie de “Larks’ Tongues In Aspic”, une longue instrumentale magistralement interpr├⌐t├⌐e, qui donne un vague aper├¯u de ce que le groupe nous proposera plus tard avec Red (Et notamment le titre ├⌐ponyme).

Avec cet album, le groupe retrouve une certaine coh├⌐rence, coh├⌐rence qui tendait ├ dispara├«tre du fait d’une formation trop fluctuante. Bill Bruford semble s’├¬tre trouv├⌐ une place au sein du groupe, tout comme le reste de ses compagnons. Un tr├Îs bon disque du roi cramoisi, sans aucun doute. Et le plus int├⌐ressant c’est que le meilleur de cette formation est ├ venir…

Appréciation: ★★★★★★★★½☆

0 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 100 votes, average: 0.00 out of 10 (0 votes, 0.00 sur 10)
Vous devez être connecté pour noter cet album
Loading ... Loading ...

Mots-clés: , ,

Rubrique: K - Lu 1,926 fois

D'autres albums du groupe

Progtheater vous recommande

Faire un lien vers cette chronique

Si vous souhaitez faire un lien faire cette chronique, copiez et collez simplement le code html ci-dessous sur votre site (Ctrl+C pour copier)
Vous obtiendrez ceci: King Crimson – Larks’ Tongues In Aspic


2 commentaires pour “King Crimson – Larks’ Tongues In Aspic”



  1. [...] Museo Rosenbach – Zarathustra 29 janvier 2008   Style : Rock progressif vintage  Ann├⌐e : 1973Zarathustra est l’unique album de cette formation italienne du nom de Museo Rosenbach. Un premier et unique essai, et quel essai! Le courant progressif italien des ann├⌐es 70 ├⌐tait particuli├Îrement riche et cet album en est encore un parfait exemple, il s’agit tout simplement d’un v├⌐ritable chef d’oeuvre, encore un me direz-vous, mais je vous laisse juger par vous-m├¬me si vous ├¬tes amateur de rock progressif 70’s, vous devriez partager mon humble avis. Le charme de ce disque, c’est sa noirceur relative. Moins onirique qu’un Premiata Forneria Marconi, Museo Rosenbach fait davantage penser ├ l’excellent Baletto Di Bronzo et son incroyable Ys. L’aspect tr├Îs dynamique de leur musique ├⌐voque ├⌐galement Semiramis avec encore une fois, une ambiance beaucoup plus sombre, une atmosph├Îre grave, voire pesante, qui donne ├ cet album un charme particulier. Les musiciens sont impeccables, la batterie est notamment jubilatoire et le chant se fait tr├Îs nuanc├⌐, parfois pos├⌐, parfois plus agressif. Les amoureux du mellotron risquent fort de se trouver vite happ├⌐s par le tourbillon musical des transalpins, sublim├⌐ par de sublimes nappes de notre instrument favori (├ noter le final jouissif de l’├⌐pique “Zarathustra” ou encore l’introduction magistrale de “Degli Uomini”). Cet opus est une r├⌐ussite du d├⌐but ├ la fin, un classique du courant progressif italien ├⌐videmment, mais plus largement du rock progressif des ann├⌐es 70. A ranger aux c├┤t├⌐s de Larks Tongues in Aspic de King Crimson et Pawn Hearts de Van Der Graaf Generator. Indispensable! (entre nous, il s’agit tout simplement de mon album favori du courant progressif italien) [...]


  2. Ce disque a marqu├⌐ au moins trois g├⌐n├⌐rations de groupes, dΓÇÔHenry Cow ├ Sleepytime Gorilla Museum. Il fusionne improvisation jazz, formes classiques et metal extr├¬me pour cr├⌐er une musique unique et coh├⌐rente. In├⌐gal, indigeste, mais essentiel. L’esprit progressif.

    Ophelie n'a pas noté cet album

Laissez un commentaire