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Dream Theater – Six Degrees of Inner Turbulence

Par Anaon, le 14 juin 2007 | Style: Metal progressif - Année de sortie: 2002

  

Dream Theater - Six Degrees of Inner Turbulence
Difficile d’encha├«ner apr├Îs le fantastique Metropolis Part II – Scenes from a Memory, un vrai challenge pourrait on dire. Mais nous savons bien que ce genre de challenge n’effraie pas Dream Theater et c’est en toute simplicit├⌐ que le groupe proposera alors un double-album, pour la premi├Îre fois de sa carri├Îre. Apr├Îs le concept-album, un autre exercice de style typique de la musique progressive, le double-album. Et bien si cet album ne m’avait pas plus passionn├⌐ que ├¯a ├ l’├⌐poque, peu importe la direction prise par le groupe d’ailleurs, la r├⌐action eut ├⌐t├⌐ la m├¬me, trop fade par rapport ├ Metropolis II, quelques ann├⌐es plus tard et en comparaison avec leurs productions actuelles, force est de constaster que ce 6 Degrees of Inner Turbulence n’est pas un essai r├ót├⌐ mais une belle pi├Îce dans la discographie du groupe. Le premier disque se compose de titres tr├Îs efficaces, le ton g├⌐n├⌐ral se veut moderne et le groupe commence ├ afficher de plus en plus ses influences, presque sous forme de chansons-hommage, influence flagrante de Tool sur “The Great Debate” ou Radiohead avec la sublime “Disappear”, cette tendance s’accentuera par la suite mais de mani├Îre beaucoup moins r├⌐ussie malheureusement. Le second disque contient un seul et unique titre de 42 minutes, titre ├⌐ponyme donc qui pr├⌐sente un Dream Theater au sommet de son art, introduction orchestrale grandiloquente au possible, passages instrumentaux techniques, voix tr├Îs vari├⌐es (avec l’appui de Mike Portnoy), ambiances intimes (“Goodnight Kiss”) et m├¬me tr├Îs pop (“Solitary Shell”), ce morceau de bravoure se termine sur un final bien pompeux comme il se doit et, il faut bien le dire, tr├Îs r├⌐ussi! Un double-album sans remplissage, c’est un exercice assez difficile et en g├⌐n├⌐ral, on y trouve ├ boire et ├ manger, en l’occurence ici, Dream Theater s’en sort admirablement bien, les deux disques ├⌐tant tr├Îs coh├⌐rent, et avec le temps, ce Six Degrees of Inner Turbulance (excellent titre au passage!) rentre facilement dans le palmar├Îs des meilleurs albums du groupe, ├ quelle place, ├ vous de juger!

Appréciation: ★★★★★★★★½☆

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