Dream Theater – Octavarium
Par Duke, le 20 octobre 2007 | Style: Metal Progressif - Année de sortie: 2005
Apr├Îs lΓÇÔaccueil mitig├⌐ r├⌐serv├⌐ ├ Train Of Thought, mais malgr├⌐ tout, encore et toujours une nouvelle tourn├⌐e triomphale, avec la parution du double DVD et du triple album live (!) ┬½ Live at Budokan ┬╗, Dream Theater se remet au travail pour accoucher dΓÇÔOctavarium.
Il faut dire quΓÇÔ├ lΓÇÔ├⌐poque, tout le monde attendait le groupe au tournant, pour savoir ce quΓÇÔils allaient proposer apr├Îs le tonitruant Train Of Thought. Et bien Octavarium se propose ├¬tre un tr├Îs bon rafra├«chissement de la musique du combo de Long Island. Cela se sent et sΓÇÔentend surtout! LΓÇÔ├⌐criture se veut beaucoup plus simple, et encore une fois cela est compl├Îtement voulu et assum├⌐, non pas pour sΓÇÔengager sur une voie plus commerciale (le groupe ├ suffisamment de succ├Îs), mais afin de tester de nouvelles fa├¯ons dΓÇÔ├⌐crire (dixit Mike Portnoy). En effet, Mike Portnoy dit lui-m├¬me quΓÇÔ├⌐crire des morceaux de 15 mn, nΓÇÔest plus un vrai challenge puisque cΓÇÔest devenu la marque de fabrique du groupe. Cela se ressent donc tr├Îs directement, avec lΓÇÔexcellent et tr├Îs ├⌐nergique The Root Of All Evil, qui introduit lΓÇÔalbum sur les chapeaux de roues de fa├¯on directe, agressive et m├⌐lodique. Le deuxi├Îme morceau calme le jeu avec une superbe ballade pop-rock fa├¯on Falling Into Infinity. On retrouve le style du premier morceau dans le troisi├Îme titre These Walls qui s’av├Îre ├¬tre un tr├Îs bonne chanson. I Walk Beside You, quatri├Îme morceau de lΓÇÔalbum est quand ├ lui parfaitement calibr├⌐ pour les radios, gr├óce ├ sa sympathique rengaine sucr├⌐e (influence U2), qui aurait ├⌐t├⌐ ├ mon avis un excellent hit ! Panic Attack annonce plus encore lΓÇÔinspiration Muse (dans l’introduction), revue et corrig├⌐e par DT. Mais cΓÇÔest avec le morceau suivant, Never Enough, que DT, met les pieds dans le plat et tombe dans le plagiat pur et simple en ce transformant en tribute band du groupe de Bellamy. En m├¬me temps, auraient-ils tord de copier, puisque ├¯a leur va bien ?… D’autant plus que le pont pour l’excellente partie instrumentale est une v├⌐ritable tuerie ! Le sublime et inspir├⌐ Sacrified Sons (en r├⌐f├⌐rence ├ la guerre en Irak), s’inscrit compl├Îtement dans la veine des grandes fresques b├óties par le groupe : puissance et grandiloquence se marient parfaitement. Enfin l’on arrive ├ lΓÇÔexceptionnel morceau final, Octavarium (25 mn !), ├ la longue introduction floydienne, puis genesicienne (avec lΓÇÔarriv├⌐e de la fl├╗te), sans compter le solo banksien de mister Rudess, et la conclusion absolument magistrale !
Octavarium, parvient donc ├ renouveler et ├ rafra├«chir le style de Dream Theater, gr├óce ├ des compositions plus directes, mais non d├⌐nu├⌐es de qualit├⌐s, mais parfois au prix du plagiat. Cela nΓÇÔemp├¬che pas que dans lΓÇÔensemble les morceaux soient tr├Îs bons, m├¬me sΓÇÔils peuvent avoir tendance ├ se ressembler par certains aspects. Certains trouveront vraisemblablement cet album commercial et inint├⌐ressant, je les entends d├⌐j├ regretter lΓÇÔ├Îre sacr├⌐e de Scenes From Memory et dΓÇÔImages & Words, tout le monde ├ le droit de se tromperΓdz
Appréciation: 









Rubrique: D - Lu 1,107 fois




Le 20 octobre 2007 à 20:54
C’est dramatique de dire des choses pareilles…ca s ‘appelle se caricaturait ou faire des morceaux longs pour en faire des longs, typique de DT.
A part Octavarium, je trouve que ce disque est également à jeter.
Le 20 octobre 2007 à 20:57
désolé Melo mais je ne comprends rien du tout à ta remarque
Le 20 octobre 2007 à 21:04
Je comprends Melo, dans le sens o├╣ faire un morceau long, c’est pas forc├⌐ment quelque chose qui se contr├┤le normalement! C’est comme pour un film, la longueur pour la longueur ├¯a suffit pas, d’ailleurs on sent bien dans les titres les plus ├⌐piques r├⌐ussis qu’il y a un d├⌐veloppement, un progression qu’il ├⌐tait n├⌐cessaire d’├⌐taler tranquillement sur de nombreuses minutes.
Et parfois, on sent bien que c’├⌐tait histoire d’en faire des tonnes pour ├¬tre bien dans la norme progressive. En ce moment, c’est les Flower Kings qui m’├⌐nervent ├ ce niveau l├ !!
Le 21 octobre 2007 à 0:41
JE ne te critiquais pas David mais la remarque de Portnoy que je trouve pour le coup stupide…
et symptomatique de ce que je repproche a DT malheureusement.
J’ai hate qu’ils se s├⌐parent et nous propose quelquechose de superbe ├ la maniere d un Transatlantic mais chacun de son c├┤t├⌐, un projet ou on ne les attend pas…
Le 21 octobre 2007 à 0:44
Ou alors un album de DT coh├⌐rent, dans leur style m├⌐lodique superbe comme sur octa ou ministry, mais marre du metal caricatural 5 break en 3 minutes qui devient pour le coup ├ mon gout lourdingue…
Le 21 octobre 2007 à 12:13
Oui j’avais bien compris que tu critiquais ce qu’avait dit Portnoy, c’est pour ├¯a que j’ai ├⌐dit├⌐ ton message pour la citation
Je suis d’accord aussi, perso, je pr├⌐f├Îre Portnoy dans Transatlantic ou avec Neal Morse maintenant… Et j’├⌐coute toujours Liquid Tension Experiment avec plaisir!
Le 24 octobre 2007 à 10:29
quelques petites précisions ont été apporté sur les chansons:wink:
Le 10 novembre 2007 à 2:14
Moi ce disque ma bcp fach├⌐ et reste celui que j’accroche le moins de DT
D├⌐ja le titre semi plagi├⌐ de Muse m’enerve, je comprend pas qu’on puisse s’inspir├⌐ a ce point, c’est trop flagrant…meme si le titre lui meme n’est pas mauvais.
Ensuite la plupart des titres n’accorche pas ou sont trop mou, entre la ballade Answer lies within totalement vide d’├⌐motion et de profondeur ( on est loin d’un hollow yers ou Anothers day etc), et I walk beside you qui passe pour un single commercial pop rock a la U2…
Les 5 autres titres sont plus intérressant, mais dans l ensemble on sent un DT peu inspiré, des schéma connu reviennent. Le titre épique Octavarium lui meme est grandiose mais prend presque 10 minutes a se lancer , la fin fait penser à SDIOT..
Oui je pense moi aussi qu’il ya une p├⌐riode sacr├⌐e de DT, que depuis TOT ils ont vraiment perdu qque chose, meme si SC rehausse le niveau.
Le 10 novembre 2007 à 12:00
relie ma conclusion est guise de réponse
car je pense sinc├Îrement qu’avec cet album, DT marque ses derniers points…
Le 9 février 2008 à 21:40
petit affinage de la note d’Octavarium. Etant donn├⌐ le r├⌐├⌐quilibrage effectu├⌐ avec Train Of Thought. Je passe de 7 ├ 8/10 pour cet album.
Le 26 juin 2009 à 14:36
Et bien moi je vois en cet album un autre excellent album de Dream Theater. Certes nombre d’influences ext├⌐rieures y sont omnipr├⌐sentes, mais le r├⌐sultat est beau, alors pourquoi se r├⌐crier ? Demande-t-on ├ Dream Theater de faire du Dream Theater, ou bien de faire de la musique ? Personellement j’opte pour la seconde solution. Et de ce point de vue, cet album est r├⌐ussi ! J’aime Muse, et j’aime Panic Attack et Never Enough ! J’aime Yes et j’aime Octavarium ! Il est par contre vrai The answers lies within a une certaine propension ├ me taper sur les nerfs, je n’arrive pas ├ d├⌐terminer pourquoi.
Par contre j’ai une question : pourquoi Scenes From A Memory, souvent consid├⌐r├⌐ comme le meilleur album de DT, ce avec quoi je suis d’accord, n’a pas le droit ├ une chronique ?