Blackfield – Blackfield
Par Anaon, le 2 octobre 2006 | Style: Pop m├⌐lancolique - Année de sortie: 2004

Blackfield… Un nouveau projet de Steven Wilson est forc├⌐ment par essence un minimum int├⌐ressant et c’est donc avec un int├⌐r├¬t certain que l’on d├⌐couvre ce premier album. Steven Wilson s’est associ├⌐ au chanteur isra├⌐lien Aviv Geffen qu’il avait rencontr├⌐ quelques ann├⌐es auparavant, travaillant m├¬me avec lui en studio pour un EP qui finalement ne sortira pas, c’├⌐tait en 2001. Revoici le duo fin 2003 avec cet album.
Que dire de cet album? D├⌐j├ , il faut tout de suite signaler qu’il ne faut pas voir en Blackfield un ersatz de Porcupine Tree. Evid├⌐mment, tout fan de ce dernier ou m├¬me de Steven Wilson se dirigera naturellement vers Blackfield mais nul besoin de comparer. On retrouve cependant, et c’est plut├┤t logique, les ambiances m├⌐lancoliques que Steven Wilson aiment cr├⌐├⌐r. La musique de Blackfield se veut plut├┤t simple, ├⌐pur├⌐e, sans pr├⌐tention en r├⌐alit├⌐, plut├┤t douce aussi malgr├⌐ quelques incursions rock comme sur “Open Mind” ou encore l’explosion de “Glow”. Mais de fa├¯on g├⌐n├⌐ral, le duo nous livre une musique pop rock terriblement classe, intimiste ├ l’image de la tr├Îs triste “Lullaby”, et souvent tr├Îs prenante comme “Pain” dont le chant de Aviv Geffen rappelle quelque peu Placebo.
Ce petit disque au packaging soign├⌐ (On dirait du Travis Smith…), ├ la production pr├⌐cise et limpide (Production de Steven Wilson typique) sort en toute simplicit├⌐, sans faire de vague et pourtant, cet album peut plaire ├ un bien grand nombre, ├ tous ceux qui appr├⌐cient le travail de Monsieur Wilson bien s├╗r mais aussi ├ toutes celles et ceux qui ont un go├╗t particulier pour la musique pop rock classe et plut├┤t m├⌐lancolique, un croisement entre Coldplay et Tom McRae si vous voulez. Un disque sans r├⌐el d├⌐faut bien qu’un peu court (36 minutes), pas d’extravagance, pas non plus de r├⌐volution artistique mais l’occasion de reposer un peu ses oreilles, de retrouver notamment ├ la batterie deux comp├Îres de Porcupine Tree, Gavin Harrison et l’ancien Chris Maitland. Intimiste et secret, un joli disque.
Appréciation: 













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